La Cie Reg’ARTS de Cirque, école de cirque de Rodez, enchantera le public par ses numéros de jonglerie d’équilibre et de portés acrobatiques.
D’autres artistes peuvent se joindre à ces personnages clownesque au cours de ce show dans les rues du village. Au programme : jonglerie, équilibre, discipline, aériennes, acrobaties, expression…
Retrouvez Reg’arts de cirque en apéro et en inter-plateaux le Samedi 20 août.
La Diane Rouergate est une fanfare de rue aveyronnaise au répertoire (g)astronomique : confit de reggae, funk aligot-saucisse, soupe des Balkans, et autres disco garnis constituent le menu de cette formation. La quinzaine de gourmets amateurs qui la compose sont tous des passionnés de cuivres de toutes formes (trompettes, bugles, trombones, tuba, sax etc…), de percussions et d’instruments harmoniques (accordéon, banjo etc…).
Cette vieille institution, née en 1911, a jeté ses clairons pour devenir une grosse machine à groover d’une précision diabolique. Réunis par la même envie de jouer, ces cinglés de musique de rue sauront sans aucun doute vous faire partager leur plaisir et leur grain de folie !
Et pour ceux qui voudraient apprendre la musique ou se perfectionner (jeune ou moins jeunes), la formation musicale peut être enseignée à des prix avantageux grâce à un partenariat avec l’Ecole Nationale de Musique de l’Aveyron.
Retrouvez La Diane Rouergate en apéro et en inter-plateaux le Vendredi 19 août.
Le groupe castonétois Tamos Juntos est né en 2002, à l’initiative de quatre passionnés de samba : Samuel Bras, Marie-Jo, Isa et Rui Miranda.
Au début de sa création, sur Villefranche-de-Rouergue, l’ensemble se dirige vers la danse ; mais au fil du temps, une école de samba voit le jour et s’oriente uniquement vers les percussions.
« L’objectif principal du groupe en ce temps-là était le défilé dans les rues, comme au Brésil. Ce qui n’est plus le cas maintenant », explique Rui Miranda. Le groupe s’est restructuré et a émigré sur Onet, dans le local de l’espace Sports et Jeunesse, pour répéter inlassablement tous les vendredis soir.
Un travail intense pour une quarantaine de passionnés, qui offrent un résultat bluffant. Certains diraient en les écoutant « on en prend plein les oreilles » et c’est vrai, mais dans le bon sens du terme : que du bonheur afro-brésilien. « Nous formons un noyau dur, solide, le groupe est très soudé et il y a une très bonne ambiance. Chacun s’engage, s’investit réellement lors des sorties, des défilés. On donne beaucoup et on reçoit aussi énormément du public ».
Quand les répiniques et caisses claires s’emballent à chaque coup de sifflet, que les agogôs donnent la réplique aux tambourims et chocalhos, soutenus par les sourdos, il est difficile de résister à ces rythmes endiablés qui prennent au cœur.
Retrouvez Tamos Juntos en apéro et en inter-plateaux le Samedi 20 août.
Dans un décor de rouille, rapiécé de bois, de métal cornu, se déploie l’histoire du « Presque Petit Chaperon Rouge ». Des créanciers impitoyables viennent chercher leur dû chez Charles Perrault. Après ses meubles ils s’en prennent à ses histoires. Mais voilà le problème, c’est que Perrault n’a plus d’inspiration…
Nous assistons donc à la construction de l’histoire du Petit Chaperon Rouge, ballottés entre les incohérences de l’auteur et ses idées folles. Les personnages participent à la naissance du conte, parfois s’insurgeant contre leur créateur : Un cochon pour effrayer le Petit Chaperon Rouge ! Enfin Charles, ce n’est pas sérieux, qui aurait peur d’un cochon ! Le Loup, ben le Loup il a déjà bien mangé et n’a guère plus faim pour avaler le Petit Chaperon Rouge, et encore moins pour croquer la grand-mère, la chair est trop dure!
Voltige rocambolesque où Charly Blanche bouscule les rôles des personnages et questionne le chemin que chacun emprunte… Les personnages sont drôles et inattendus. Ce conte se trame grâce aux marionnettes, à la raconteuse et aux nombreux éléments de décor animé.
Histoire détonante qui réinterroge qui nous sommes et pourquoi nous agissons ainsi.
Retrouvez le Petit Chaperon Rouge en journée le Dimanche 21 août.
Immo jongleur, comédien, magicien. Génial, fabuleux, virtuose du jonglage, un talent énorme… les superlatifs ne peuvent exprimer le plaisir qu’Immo donne au spectateur.
IMMO a débuté au Théâtre Schmidt et au Markthalle à Hambourg. Il s’installe près de Paris en 1992 pour suivre la formation de l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecoq (1992-1994). Avec son spectacle de rue « Des Histoires avec Balles » il participe à de nombreux festivals dans le monde entier : Prague, Aurillac, Hawaii , Tbillissi, Cognac, Paris, Luxembourg, Zaragoza…
Depuis 1998, il joue son spectacle en salle, “Des histoires avec balles et sans balles”, une centaine de fois à Paris et dans diverses salles et festivals en France et à l’étranger (Festival International d’Humour de Madrid, Festival d’Avignon, Juste pour Rire…). Il reçoit le prix du public au festival “théâtres divers” à Clamart (92), et le prix du meilleur spectacle de la saison au Teatre del Mar à Palma.
En 2003, il crée « Tout a une fin sauf… » où il partage la scène avec un musicien. Son dernier spectacle « Ça Va Bien » est créé en 2006 avec la collaboration d’Andrés Bezares. En novembre 2007, la première remporte un grand succès à Palma, et est suivie d’une grande tournée en 2008 en France et en Espagne.
« Immo est un touche-à-tout de génie. Il semble capable de tout faire, aussi bien raconter des histoires à se tordre de rire que jouer du saxophone avec des balles de ping-pong dans la bouche ou jongler avec des torches en feu, perché sur un immense monocycle » LE MONDE
Musicien-producteur iconoclaste parfait, on retrouve Franck Dadure dans le paysage de la création électronique contemporaine : Régulièrement invité dans l’émission de Bruno Letort sur France Musique «Tapage Nocturne» il en a composé le générique « radiopérator ». Nominé en 2008 et programmé en live aux Qwartz music Awards 2009 sous le pseudo d’ « Antenne en fer », pour le projet « Visit la Hague », Franck collabore entre autres avec le groupe electro-jazz UHT° (Dj Click) et a produit de nombreux titres electro pour le label Djako records.
The Fakir amène un néo-concept qui dose avec finesse et originalité Clarinette Turque electro-upgradée, Theremine-tour-Eiffel maison, Senza-fuzz, sax, flûtes, clarinette basse, programmations sophistiquées, et ouvre grand la porte aux improvisations libres et créatives. Du paysage atomique de la pointe de la Hague jusqu’aux profondeurs mystérieuses de la Sultanahmet Cistern d’Istanbul, un voyage riche en surprises au travers d’univers sonores inattendus.
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Le public est invité à se rendre à l’intérieur d’une maison ou d’un appartement pour assister à la lecture d’un testament. Germain Langlois, 87 ans, passionné par les Pyrénées et les chaussures, nous a quittés il y a quelques jours. Il vivait dans votre ville sans amis ni famille, mais il souhaitait absolument la présence de quelques personnes pour la lecture de son testament. Vous êtes invités à vous rendre chez lui, accompagnés de son petit neveu…
Avec la volonté de jouer entre illusion et vérité, entre le vrai et le faux, l’originalité de ce spectacle réside dans le fait que le spectateur devenu acteur malgré lui, se rend vraiment chez le « grand oncle ». Tout au long de ce moment de vie simple mais improbable, on oscille entre situation pathétique et plaisanterie loufoque, on passe du jubilatoire au tragique. En nous ouvrant la porte de son appartement « Mon grand oncle » nous emmène dans un univers pince sans rire teinté de nostalgie…
De et avec : Sébastian Lazennec
Aide à l’écriture et mise en scène : Amédée Renoux de « Thé à la rue »
« …Sébastian Lazennec incarne le héros pathétique de ce drame familial. Et nous lègue à jamais un moment de théâtre émouvant, singulier et inoubliable… » TELERAMA – mai 2010
Comment se fait-il que l’aurore soit bleutée quand les dimanches sont nombreux ? Pourquoi l’eau est-elle double ? Quelle est la femelle de l’arbre ?
Au lieu de rester tout seul à boire de l’eau salée tiède en vous posant ces questions embarrassantes, venez plutôt déguster un cocktail explosif et interactif composé d’une dose de cirque, d’une dose de musique et d’une double dose d’humour décalé, concocté avec fantaisie et perturbation par Mathieu Moustache!
Bienvenue dans le monde de l’absurde. Découvrez un univers imaginaire où un tibétain danse avec les chaises, un aigle devient tambour et où la musique jongle avec l’espace. L’artiste est là pour vous guider et vous faire pousser la moustache dans la tête.
Entre jonglage, contorsion, musique instrumentale-mentale, chant polyphonique, cascade, villégiature ascensionnelle et jeux de mots convulsifs, Mathieu Moustache se déshydrate sur scène alors n’oubliez pas votre jus de fruit. Mathieu Moustache est un artiste complet qui nous surprend à chaque apparition. Une belle générosité et un talent à découvrir ! « Mathieu Moustache dans tous ses états » est un spectacle visuel et drôle pour la salle ou la rue, mêlant arts du cirque, théâtre, danse et musique en direct, où huit personnages plus surprenants les uns que les autres se succèdent sur scène. Un cabaret de l’étrange rythmé et déjanté, pour tous publics.
Retrouvez Mathieu Moustache en journée le Samedi 20 août.
Le théâtre d’improvisation est une technique de jeu dramatique utilisant l’improvisation théâtrale. Cela consiste en la création d’un spectacle ou d’une performance sur l’instant, sans répétitions de la part des comédiens (ce qui n’exclut pas un travail régulier lors d’entrainements pour affuter son corps et son esprit). Lors de ces spectacles interactifs, le public peut parfois proposer des thèmes (une courte phrase par exemple), et les comédiens improvisent ensemble pendant plusieurs minutes en construisant une histoire, des personnages, des décors à partir de ce thème de départ. L’objectif pour les comédiens improvisateurs est de jouer ensemble en intégrant positivement chaque idée proposée par ses acolytes.
Les Imprototypes, la troupe théâtrale de la MJC d’Onet-le-Château formée par Olivier Royer, un maître en la matière, pratique depuis quelques mois, le théâtre d’improvisation. Le public participe en donnant des thèmes et les acteurs exécutent une pièce qui dure environ 3 minutes, sur la base du thème proposé.
Retrouvez Les Imprototypes en journée le Samedi 20 août.
Enfant du funk et des groove seventies, guitariste, batteur et bidouilleur électro, Booster a distillé 10 ans durant ses sons sur le label Blue Note et la planète Nova. Désormais Lyonnais, Booster rejoint le collectif de musiciens du Grolektif, qui s’invitent sur son nouveau projet live
Olivier Armbruster, alias Booster, grandit du côté de Saint-Germain-en-Laye et se crée un univers musical grâce aux influences conjuguées de Miles Davis, Prince ou encore Georges Clinton. Passionné de jazz et repéré par Nova en 1998 pour un remix de Shirley Bassey, Booster est rapidement adoubé par le prestigieux label Blue Note, avec lequel il livre en 2001 un premier opus, « Loop In Release », unanimement salué par la critique. Presque dix années plus tard, Booster revient avec « Slow Is Beautiful », avant d’accoucher d’un nouveau projet laissant place à plus d’improvisations, d’authenticité et moins d’écriture.
Aujourd’hui, Booster a délaissé son PC et ses samplers pour des lutheries bizarres home-made et une machine sensible et étonnante : l’Echoplex. Sur scène Booster va et vient entre guitare, batterie électronique, basse et autres instruments, réalisant et bouclant ses samples en temps réel. Libérée des formats habituels, la matière sonore vivante, cyclonisée, rejaillit en temps réel. Convoquant les esprits de Herbie Hancock, Laurent de Wilde ou encore Philipp Glass, Booster orchestre un show à la fois primitif et futuriste, un objet artistique inclassable entre jazz audacieux et électro chic
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Depuis quatre ans, Anakronic Electro Orkestra s’adonne à d’énigmatiques séances de spiritisme musical assistées par ordinateur… Les fantômes de la musique klezmer et les démons des Carpates se parent de sonorités de synthèses et prennent part à une étrange danse hystérique, un bal populaire survolté et surréaliste mêlant organique et digital.
Aussi envoûtante, fascinante et incongrue qu’un poltergeist dans un vaisseau spatial, la musique d’Anakronic Electro Orkestra est une alchimie terriblement efficace, mettant en transe le plus terre à terre de nos semblables, brouillant les pistes et jouant du temps, comme si le klezmer et l’electro avaient été dès le départ qu’une seule et même culture.
Après l’E.P. The Yiddish part, un hommage vibrant et avant-gardiste au répertoire klezmer, l’album Speak with ghost est un savant mélange d’instruments acoustiques et de machines, découpant et recomposant le répertoire traditionnel ashkénaze d’Europe de l’Est. Entre hip-hop, dub et drum & bass, Anakronic Electro Orkestra transporte la musique klezmer sur des territoires inconnus, des espaces de liberté immenses aux paysages sonores surprenants.
Oi Va Voi, Emir Kusturica, Ezeki3el, Amsterdam Klezmer Band, David Krakauer, Watcha Clan sont quelques têtes d’affiches qui ont partagé la scène avec le groupe.
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Depuis six ans qu’ils écument les scènes alternatives, La Danse du Chien s’est fabriqué un son et un style plutôt atypique, qu’ils ont baptise « jazz punk circus », quelque part entre Sonic Youth et les Blues Brother, en passant par Tom Waits et Sinatra. Inclassable donc, leur musique est un détonnant mélange de jazz, de soul à la façon Stax, de blues et de folklore européen.
En 2009, il publie Black Painted Bones, leur nouvel album, nettement plus radical que le précédent, brutal, explosif, tourné vers un univers très cinématographique : on reconnaît les fantômes de Rota, de Lynch, Jarmush ou Schiffrin dans ces petites et sales histoires de frustrations, de rêve américain, de cancer du poumon, de Dieu, de travestis, de chasseurs, de serveuses, de meurtres et de chiens…
Emmenée par une section de cuivre tonitruante et une voix chaleureuse et rauque à souhait, inventive, nostalgique ou survoltée, La Danse du Chien a déjà délimité son territoire : c’est la scène !
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Le Prince Miiaou fait partie de ces artistes inclassables et foncièrement originaux.
Avant de se transformer en Prince Miiaou, Maud-Elisa Mandeau grandit à Réaux, du côté de Jonzac, dans sa Charente-Maritime natale. Elle y écoute du jazz et tous les groupes de rock indépendants qui lui tombent dans les oreilles. A 16 ans, elle empoigne une guitare et couche son univers torturé ou lunaire dans ses premières compositions, tout en suivant des études jusqu’au DESS de politique culturelle, achevé par un mémoire sur le post-rock. Puis elle fréquente le studio Microbe et fait connaître ses chansons sur MySpace. L’album Nécessité Microscopique passe inaperçu en 2007.
D’un conte indonésien, la jeune artiste tient le nom de Prince Miiaou. Seule et comme une grande, elle concocte l’album Safety First qui, sans label mais poussé par une réussite scénique aux Francofolies de La Rochelle et à la Maroquinerie, ne manque pas d’intriguer la critique de tous horizons. Disponible en octobre 2009, l’album virtuel révèle un talent foncièrement original avec « Hawaiian Tree » ou « Could You Please Die? ». Le printemps 2011 voit la confirmation de son talent avec l’album Fill the Blank With Your Own Emptiness.
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Ils sont 3, mais sonnent comme 20, issus des collectifs Toulousains Motivés et 100 % collègues. Des textes aiguisés de Philippe Dutheil et Magyd Cherfi. Ces « félés du vocal » font partager une énergie rare, celle de la voix et du swing. Ils ont participé à de nombreux festivals, tels que : « Alors chante », Alternateuf, La fête de la musique à Dublin, le festival Convivencia ou la fête de l’Humanité en 2008.
Le trio Toulousain est certainement l’un des plus petits Big Band au monde. Comme par enchantement, le chant des Grandes Bouches offre au public un vrai frisson vocal.
« Impressionnants de technique vocale, les trois compères livrent une chanson métissée et festive aux textes caustiques à souhait. » – 20 minutes
Les Grandes Bouches animeront au Cap Festival Le Bal Républicain
C’est une rencontre vivante et fertile, une maison où s’engouffrent tous les vents d’hier et d’aujourd’hui mêlés. Un spectacle qui nous ressemble et nous rassemble, une manière de dire en chanson : Nous sommes là et nous sommes debout ! C’est le plaisir de se réapproprier les chants de résistance, de retrouver et partager avec le public, par la danse et par la voix, ces luttes qui toujours furent accompagnées par des chansons. Il s’agit de se remémorer notre histoire.
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Formé il y a seulement quelques mois, Nasser est une grenade dégoupillée dans la mêlée électro. Le groupe n’a pas fait de détail pour se lancer à l’abordage d’un paysage musical en pleine cure de rajeunissement. Ses arguments sont simples et imparables: un clash furieux de kicks puissants et d’esprit rock joué à fort volume, une mixture électro-instrumentale décapante qui remet à plat tout ce que vous pensiez savoir sur la question cruciale « comment transpirer sur un dancefloor ».
Nicolas, Simon & Romain (les initiales N, S et R en filigrane de Nasser) n’ont pas eu à forcer leur nature. Peu intéressé par la branchitude forcée de l’électre-clash, épaules rentrées pendant la vague minimale, le trio a accueilli avec délectation la nouvelle déferlante électro et embrayé avec Nasser une mémorable série d’uppercuts sonores. Des petits clubs underground de leur ville au festival Solidays en passant par les Nuits Sonores à Lyon, leurs premières prestations ont fait crépiter les beats : un feu d’artifices qu’un public, venu autant pour faire la fête qu’en découdre avec le son, retrouve à chaque live du trio incendiaire. Let There Be Rock.
La fête ne fait que commencer.
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Rassemblée en 2001 par Toma Feterman et le tromboniste Olivier Llugany, La Caravane Passe écume les bars et petites scènes de la capitale où elle fait entendre sa musique métissée, prenant source aussi bien dans les fanfares balkaniques et la tradition catalane que dans le rock alternatif, le hip-hop et l’electro. Ce détonnant mélange saupoudré d’humour s’implante d’abord au Lavoir Moderne puis au Cabaret Sauvage avant de se lancer sur une tournée des festivals européens.
Fanfare balkanico-méditerranéenne que rien n’effraie et surtout pas l’humour, La Caravane Passe met la bonne ville (imaginaire) de Plechti sur la carte du monde musical avec son premier album Velkom Plèchti en 2007, opus dominé par les airs balkaniques, le flamenco, la tradition turque et le rock. Trois années et une série de vraix-faux mariages plus tard, la troupe remet le couvert avec l’épopée rocambolesque Ahora in da Futur (Makasound) avec le producteur Camille Ballon (No One Is Innocent, Java). Ces troisièmes noces, assorties d’une tournée japonaise au printemps 2010, voient les participations de Rachid Taha, R.Wan (Java), Marko Markovic, Erika Serre et la Fanfare Ziveli.
Les critiques peuvent aboyer, rien n’arrête La Caravane Passe.
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Menteuse, alcoolo, va-de-la-gueule, hâbleuse, mal dans sa peau, vindicative, le personnage des chansons de Carmen Maria Vega n’est pas toujours fréquentable. Mais on cède dès le premier couplet à ses déclarations à l’emporte-pièce, à ses méchancetés jubilatoires, à ses impudeurs virulentes, à ses tendresses ébréchées. Depuis deux ou trois ans, son nom ne cesse de grandir dans les rubriques « à découvrir » et dans les conciliabules des professionnels : cette Carmen est un des personnages féminins les plus forts qui soit apparu depuis belle lurette dans la chanson française.
Entre chanson traditionnelle, fables punk, rock néo-réaliste et swing manouche, elle chante à la première personne des émotions musquées et des portraits acides dont on peine à croire qu’ils ressemblent vraiment à cette guatémaltolyonnaise brune comme la nuit et lumineuse comme la lame de rasoir.
Carmen Maria Vega est une battante : après une tournée marathon de presque 3 ans pour son premier album « la menteuse », Carmen et son équipe sont de retour en studio pour préparer un deuxième album dont la sortie est prévue à l’automne 2011. Mais artiste de scène avant tout, Carmen reprend la route des concerts dès le mois de Juin avec notamment une date à La Cigale prévue le 8 Décembre.
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3 lettres. 3 garçons qui ont avalé consciencieusement des litres de GANG OF FOUR et de MY BLOODY VALENTINE, pour en recracher leur vision made in 2011. Une pop nerveuse, hypra-mélodique et hypra-dynamique. Le rock d’A PLACE TO BURY STRANGERS n’est pas loin. Les vélléités post punk des KLAXONS non plus. Leur son n’en est pour autant que plus mûr et plus personnel.
Du haut de leur plus bel âge, les YAA montent sur scène sans appréhension bourgeoise et confortable, mais avec toute la passion et la flamme intérieure qu’il convient d’avoir quand on est un power trio basse-batterie-guitare.
Pour mettre le feu aux poudres, ces Yelling Atlanta Animals ont pour eux des armes d’embrasement massif : tournes rythmiques imparables, gimmicks de voix entêtantes , riffs de guitares d’une intelligence incroyable, entre shoegaze et rock électro. S’ils étaient vraiment d’Atlanta, Dominique Wilkins pourrait leur apprendre ses secrets du dunk. Mais YAA vient d’ailleurs, et tire déjà de plus loin. Shoot. 3 points.
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Décembre 2007, Michaël Piaser contacte Patrice Cadiou pour lui proposer une collaboration en temps que batteur. Ainsi, après six mois de répétition intense, le projet quitte son statut d’idée pour devenir le groupe Iphaze. Se distinguant de ses ainés par ses innovations, Iphaze produit un son hybride : dub’n’bass explosif. A la recherche des sentiments de l’être humain, ils utilisent leur originalité pour nous proposer une histoire musicale tempétueuse. N’hésitant pas à mélanger les antipodes stylistiques pour servir leur musique, Iphaze trouve sa place entre Prodigy et High-Tone.
Imaginez vous entrant dans la salle de concert ou vous trouvez deux musiciens sur scène face à face et de profil au public. A chacun de leur break le public captivé réagit, hurle, «jump» ! Un univers semblable à ceux d’Edgar Allan Poe, Tim Burton ou bien J.K. Rowling. Cet univers mis en scène avec deux écrans énormissimes de type Louis XVI donnant l’impression de flotter dans l’air et répartis de chaque côté des musiciens.La puissance de leur énergie et de leur son vous percutant des leurs premières notes, le tout synchronisés avec un show vidéo et lumière époustouflant !!! Une véritable collision entre vos émotions.
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Danakil créé en 2000, est issu de la région parisienne. Très rapidement le groupe se produit sur de nombreuses scènes, marquant son identité sonore qui le suivra, et qu’il ne cessera de développer.
En 2006, après une centaine de concerts Danakil enregistre son premier album, « Microclimat», recueil des morceaux-clés joués par le groupe depuis sa création. Le succès rencontré par ce premier opus marque une évolution plus professionnelle, il ouvre des portes à de nouvelles programmations et amène le collectif à faire de nombreuses rencontres décisives pour son développement. Danakil démontre que c’est un groupe de scène, porté par une énergie collective communicative et un réel charisme.
En 2008, Danakil sort son deuxième album intitulé « Dialogue de sourds », qui balance entre reggae roots et sonorités modernes, dénonçant les travers d’une société en pleine évolution.
L’année 2010, sera marquée par la préparation de leur 3ème album, « Echos du temps ». Des studios réputés de Tuff Gong, en Jamaïque à ceux de Manjul (Dub to Mali, Takana Zion…) en Afrique, Danakil découvre les terres sacrées du reggae. Le groupe immortalise la version « Non je ne regrette rien » avec en featuring U-Roy, l’une des plus belles et anciennes voix jamaïcaine. On retrouve également sur ce titre le célèbre percussionniste Sticky Thomson, qui a accompagné Bob Marley, Black Uhuru mais aussi Serge Gainsbourg ! Egalement un duo exclusif avec Winston et Matthew Mc Anuff. Des choeurs et instruments traditionnels africains viennent harmoniser l’ensemble, donnant à cet album une couleur bien particulière.
La plume toujours aussi aiguisée, Danakil continue de transmettre son message engagé sur une musique métissée oscillant entre reggae et musique du monde.
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